Blog du Parti Socialite :

Zoubida Naili 

Intervention de Mathieu Cahn

Cher ami(e)s,

Cher(e)s camarades,

Tout d’abord permettez moi de vous présenter à toutes et tous, ainsi qu’à vos familles et à tous ceux qui vous sont chers, mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année.

J’aurais souhaité pouvoir être parmi vous ce soir mais je m’étais engagé, depuis longtemps, à participer à une cérémonie de vœux organisée par nos camarades de la 8e circonscription à Soultz-sous-Forêts.On reproche souvent à notre fédération et à ses responsables de ne pas assez tenir compte de ceux qui militent en dehors de la CUS et il me semblait donc important de respecter cet engagement pour apporter mon soutien, mais également le vôtre, à nos camarades qui militent dans ces secteurs ô combien difficiles pour la gauche.

Mais je ne voulais toutefois pas être totalement absent du lancement de cette campagne que je vous souhaite, que je nous souhaite, victorieuse.

Emmanuel a bien voulu accepter de se faire mon porte-parole et je l’en remercie. Par son intermédiaire je voulais donc vous adresser mes vœux, des vœux d’espoir.

Cette année va offrir à nos concitoyens la possibilité de décider de leur destin et de l’avenir de leur pays.

C’est un rendez-vous que nous attendions depuis longtemps, depuis un certain 21 avril 2002…

C’est aussi un rendez-vous qui vient après une suite de conflits sociaux dont le dernier en date a vu la mobilisation puissante et victorieuse de la jeunesse contre le CPE. C’est enfin, avec ce rendez-vous, le moment de mettre un terme à la longue –interminable même- Présidence de Jacques Chirac, faite d’illusions, de promesses gaspillées, d’échecs, de régressions sociales et d’irresponsabilité.

L’enjeu de ces scrutins du printemps, c’est finalement le choix entre la continuité ou le changement, entre le libéralisme autoritaire ou le développement partagé ; bref, c’est le choix entre la droite et la gauche…

Rappelons, martelons le, n’acceptons pas que l’on veuille à la veille d’un scrutin effacer les lignes, jeter la confusion, nier les responsabilités, ne laissons pas le candidat de l’UMP récupérer Jaurès.

Ce candidat c’est celui de la droite,

C’est celui de la continuité,

C’est celui du pouvoir sortant, de la majorité sortante, de la politique sortante. Son « tout est possible », c’est tout ce qui a été fait depuis 2002.

C’est un candidat dangereux, dangereux pour notre pays, dangereux pour notre modèle social, dangereux pour les droits et les libertés auxquels nous tenons.

Il n’est pourtant pas notre seul adversaire. Il y a un ennemi plus dangereux pour la République. C’est l’extrême droite. Ne l’oublions pas, Elle est toujours là et nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas…

Mais, dans ce combat qui sera difficile, nous ne partons pas sans atout.

Nous avons notre candidate, Ségolène Royal, désignées dans des conditions exemplaires qui a su porter une démarche nouvelle et donner envie à beaucoup de s’engager.

Nous avons notre parti, rassemblé, mobilisé derrière son Premier Secrétaire, François Hollande.

Nous avons notre projet, fruit d’un travail collectif, élaboré, discuté, débattu et voté à l’unanimité.

Et, surtout, nous vous avons vous…. chacun, chacune….

Militantes, militants….sympathisantes, sympathisants…encartés ou non….

Vous êtes notre plus grande force. Cette force militante qui s’est énormément renforcée cette année grâce à toutes celles et tous ceux qui nous ont rejoints. Ce renfort qui nous a permis de doubler nos effectifs dans notre département.

Cette démarche doit se poursuivre car notre force militante sera un élément essentiel face au déchaînement de moyens de toute nature à la disposition du candidat de l’UMP.

Et, enfin, nous avons nos candidats, et nos candidates, aux élections législatives.

Je ne pouvais pas finir ce message sans en parler puisque c’est ce soir que vous lancez la campagne sur la 3e circonscription.

Je voudrais vous souhaiter à toutes et à tous beaucoup de courage. Vous avez une candidate dont les qualités humaines ne sont plus à démontrer. Une femme forte de ses convictions et de son vécu. Une femme qui s’engage et sur laquelle vous pouvez compter, tout comme je sais qu’elle pourra compter sur vous.

Je sais qu’avec Zoubida et Emmanuel, l’innovation, l’enthousiasme, l’impertinence marqueront la campagne. J’ai déjà eu l’occasion de constater la dynamique et la mobilisation qu’ils ont su créer autour d’eux.

Depuis nos université d’été, nous nous sommes assigné un devoir de victoire. Ce devoir de victoire est aussi fondé sur l’espoir d’une alternative crédible, sur un changement authentique, sur un exercice différent de la responsabilité et du pouvoir.

Alors mes cher camarades, mes chers amis, l’année 2007 est l’année des élections mais elle doit aussi être celles des premiers mois d’une politique de gauche avec une présidente de gauche et avec une nouvelle député de gauche dans le Bas-Rhin.

C’est le vœu que je forme ce soir pour cette nouvelle année.

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